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Qui est Lazare de Schwendi ?

Par admin clgschwendi, publié le lundi 18 juin 2018 15:09 - Mis à jour le lundi 18 juin 2018 15:14
Lazare de Schwendi

Biographie de Lazare de Schwendi
Source : Eugène PAPIRER - "Kientzheim en Haute-Alsace"

1522 Naissance à Mittelbiberach. Etudes à Bâle, Strasbourg, peut-être à Paris. Il parle plusieurs langues.


1546 Lazare de Schwendi rentre au service de l'Empereur Charles Quint.
Il participe à plusieurs campagnes militaires et devient "Conseiller Impérial".

1555 Il passe au service du successeur de Charles Quint, son fils Philippe aux Pays-Bas (branche des Habsbourg d'Espagne) comme conseiller et chef militaire.

1563 Lazare de Schwendi s'installe à Kientzheim (marié en 1552 à une strasbourgeoise, il a un fils en 1557) où il remet en état le château. Il reprend du service, appelé par l'empereur Maximilien (branche des Habsbourg d'Autriche) et combat les Turcs en Hongrie. Pendant le séjour ponctué de victoires (dont la prise de la forteresse de Tokay) et tout en organisant l'administration des territoires conquis, il écrit "Traité sur la guerre contre les Turcs" 1566.

1568 En novembre, Lazare de Schwendi revient définitivement à Kientzheim. Il est élevé à la dignité de Baron de Hohenlandsberg.

A cette époque, Lazare de Schwendi est seigneur de territoires tant sur la rive droite (Triberg, Burckheim) que sur la rive gauche (Kientzheim, Kaysersberg, Hollands-bourg) du Rhin.

Nombreux voyages à Vienne, participation aux Diètes. Il écrit un certain nombre de traités militaires et politiques et entretient une vaste correspondance avec l'Empereur II monte une importante bibliothèque traitant de nombreux domaines (art, histoire, politique, géographie, religion). Il se remarie après veuvage en 1573.

Il se consacre à la gestion de ses terres, à la sécurité, à l'assistance aux pauvres.

Il développe la viticulture (on dit qu'il a ramené de Hongrie des ceps de Tokay), le commerce entre ses territoires alsaciens et ceux du pays de Bade.

S'il défend ses droits de Seigneur énergiquement, il est néanmoins un maître juste et compréhensif et en cette période de conflits religieux il sut faire preuve de tolérance sur ses terres.

1583 Il meurt le 27 mai à Kirchhofen et est enterré à Kientzheim.

Sa devise était : "Perte de bien n'est rien, manque de courage c'est bien davantage, manque à l'honneur est une faute sans rémission".